Le 10 juin dernier, Jean-Eudes Gannat a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour « injure » et « provocation à la haine raciale ». Son crime ? Avoir publié une vidéo de vingt-quatre secondes dans laquelle il dénonçait l’arrivée de l’immigration jusque dans les campagnes françaises.
En moins de douze heures, Jean-Eudes a été identifié, convoqué, puis placé en garde à vue. Il restera enfermé pendant quarante-huit heures dans une cellule de six mètres carrés.
Face aux agressions, aux trafics et aux crimes les plus graves, la Justice semble trop souvent lente ou impuissante.
Mais lorsqu’un Français critique publiquement l’immigration, toute la machine policière et judiciaire se met aussitôt en marche.
Jean-Eudes a dû affronter le parquet, cinq plaignants afghans, la Ligue des droits de l’Homme et SOS Racisme. Tous étaient mobilisés pour obtenir sa condamnation.
Malgré la violence de cette procédure, il n’a rien renié. Devant le tribunal, il a défendu ses convictions et dénoncé l’utilisation de lois qui menacent gravement la liberté d’expression.
Jean-Eudes est un jeune chef d’entreprise, un conseiller municipal d’opposition et un père de famille qui aura bientôt quatre enfants.
Aujourd’hui, il a décidé de faire appel.
Ce nouveau combat entraînera des consultations, des écritures, des audiences et des frais d’avocat considérables. Il ne peut pas les supporter seul.
Jean-Eudes est déterminé à aller jusqu’au bout de la procédure, y compris devant la Cour de cassation si cela devient nécessaire.
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Car sa condamnation ne concerne pas seulement un homme. Elle constitue un avertissement adressé à tous les Français qui seraient tentés de montrer ce qu’ils voient et de dire publiquement ce qu’ils pensent.
La première mobilisation a permis à Jean-Eudes d’organiser sa défense et de résister à une procédure expéditive.
Nous devons maintenant l’aider à préparer son appel.
Votre don permettra de rémunérer ses avocats, de bâtir une défense solide et de poursuivre le combat jusqu’à l’obtention de sa relaxe.
En soutenant Jean-Eudes, vous défendez aussi votre propre liberté de parler, de témoigner et de refuser de vous taire.
Jean-Eudes n’a pas baissé les yeux devant le parquet et les associations militantes. À nous de lui montrer qu’il ne sera pas abandonné.
Merci, du fond du cœur, pour le soutien que vous pourrez lui apporter.